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Musique classique et opéra par Classissima

Daniele Gatti

mercredi 23 août 2017


Resmusica.com

5 juillet

Salomé à Amsterdam, un spectacle abouti

Resmusica.comAmsterdam. De Nationale Opera. 02-VII-2017. Richard Strauss (1864-1949) : Salomé, opéra en un acte sur un livret du compositeur, d’après la pièce en français d’Oscar Wilde dans la traduction allemande d’Hedwig Lachmann. Mise en scène : Ivo van Hove. Décors et lumières : Jan Versweyveld. Costumes : An D’Huys. Vidéo : Tal Yarden. Chorégraphie : Wim Vandekeybus. Dramaturgie : Jan Vandenhouwe. Avec : Malin Byström, Salomé ; Evgeny Nikitin, Jochanaan ; Lance Ryan, Hérode ; Doris Soffel, Hérodiade ; Peter Sonn, Narraboth ; Hanna Hipp, le Page d’Hérodiade ; James Creswell, 1er Nazaréen ; Roger Smeets, 2ème Nazaréen ; Dietmar Kerschbaum, 1er Juif ; Marcel Reijans, 2ème Juif ; Mark Omvlee, 3ème Juif ; Marcel Beekman, 4ème Juif ; Alexander Vassiliev, 5ème Juif ; James Platt, 1er Soldat ; Alexander Milev, 2ème Soldat ; Michael Wilmering, un Cappadocien ; Jeroen de Vaal, une Esclave. Orchestre royal du Concertgebouw, direction : Daniele Gatti.

Resmusica.com

21 juin

Daniele Gatti revient en France avec le Mahler Chamber Orchestra

Saint Denis. Basilique. 16-VI-2017. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Symphonie n°2 en ré op. 36 ; symphonie n° 6 en fa op. 68 « Pastorale ». Alban Berg (1885 -1935) : Concerto pour violon « À la mémoire d’un ange ». Christian Tetzlaff, violon. Mahler Chamber Orchestra, direction : Daniele Gatti.




Jefopera

17 juin

Un ange à la Basilique de Saint-Denis

Christian TetzlaffIl doit être rare, et c'était bien la première fois en ce qui me concerne, de voir le chef, en larmes, serrer le soliste dans ses bras à la fin d'un concerto.  Hier soir, à la Basilique de Saint-Denis, Daniele Gatti n'était pas le seul à être bouleversé par l'interprétation extraordinaire du Concerto à la mémoire d'un ange que venait de donner Christian Tetzlaff;  En bis, et sans doute en miroir de la citation de Bach que Berg a insérée à la fin de son concerto, le violoniste allemand a joué l'Andante de la deuxième sonate pour violon seul. Quelques minutes suspendues au cours desquelles le public semblait avoir retenu sa respiration, sans doute le temps qu'un ange traverse la nef de la basilique.  Un grand moment de musique, donc, et puis quel orchestre que ce Mahler Chamber Orchestra !  Fondé il y a 20 ans par Claudio Abbado, il est constitué de 45 musiciens originaires de 20 pays différents. C'est une formation nomade, qui n’a pas de lieu de résidence attitré. Il donne des concerts sur les cinq continents tout au long de l’année et est présent dans la plupart des plus prestigieux festivals, à commencer par celui de Lucerne, au mois d'août. C'est surtout un orchestre de jeunes, où l'excellence se marie avec la passion, ce qui saute immédiatement aux yeux et surtout aux oreilles.  L’Orchestre est en ce moment en résidence au Festival de Saint-Denis, où plusieurs concerts sont prévus. Et c'est un familier du Festival, l'ancien chef du National, Daniele Gatti, qui a pris récemment la direction artistique du Mahler Chamber Orchestra. Et on voit qu'il est heureux. Enchâssant le concerto de Berg, deux symphonies de Beethoven, la fougueuse 2ème et la Pastorale, menées de main de maître par un chef souriant, aminci, rajeuni, montrant avec ses jeunes musiciens, une complicité juvénile et communicative.   

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30 janvier

Toscanini 2017 : 150ème anniversaire

TOSCANINI, Arturo. Dossier spécial 2017 : 150 ans de sa naissance. Parmesan de naissance (Parme), le jeune Arturo (en 1867) démontre des dispositions étonnantes lors d’une tournée au Brésil où comme violoncelliste il participait dans l’orchestre à une production d’Aida (1886) : il parvient à remplacer le chef désigné et dirige de mémoire toutes les dates du cycle… Alors qu’il défend les opéras de Catalani (dont il fait jouer la version révisée d’Edmea), Il est encore intimement impliqué à Verdi quand à la Scala, en 1887, comme violoncelliste, il participe à la création d’Otello (dont il assure le fameux solo de violoncelle qui introduit le duo du I. A partir de 1892, à 25 ans, sa carrière de chef décolle : à cette date, Leoncavallo lui confie la création de Paillasse, Puccini, celle de La Bohème (1896). En parallèle à son travail comme chef lyrique, Toscanini affirme tout autant une belle flamme expressive dans un cycle de concerts symphoniques (Schubert, Tchaikovski, …) en particulier au Teatro Regio de Turin dont il est directeur de 1895 à 1898. En 1895 aussi, Toscani ajoute à Verdi, un autre nom qu’il servira comme personne : Wagner (création italienne de Tristan et du Crépuscule des dieux). DIRECTEUR DE LA SCALA A 31 ANS La consécration se cristallise en 1898, quand il est nommé à 31 ans, directeur musical de La Scala. Intègre, scrupuleux quant au respect des partitions, Toscanini n’opère plus de coupures, ni n’aménage en rien dynamiques et nuances selon le bon vouloir et les caprices du chanteur. Il offre des versions légendaires de Tristan (1899), qui impressionne Siegfried Wagner lequel ne tardera pas à l’inviter à Bayreuth. La fureur et la fièvre expressive, l’urgence surtout sont ses qualités, marquant d’un fer rouge chaque interprétation. Avec Toscanini, l’opéra gagne une nouvelle cohérence dramatique car il préserve l’unité et l’allant organique du flux musical, comme il respecte aussi la réalisation théâtrale des productions lyriques. Voilà pourquoi ses Verdi (Trouvère, Falstaff) frappent les esprits. Sous sa direction, débutent et s’imposent Chaliapine et Caruso. A la mort de Verdi en 1901, Toscanini dirige tout un cycle hommage, qui marque aussi la fin d’une période. Le chef bouillonnant décide de quitter La Scala. RETOUR A LA SCALA EN WAGNERIEN TRIOMPHANT Il s’engage pour Madama Butterfly de Puccini dans une version révisée ou triomphe la soprano Rosina Storchio devenue sa maîtresse). La direction symphonique s’élargit encore et Toscanini aborde aussi Debussy, Strauss, Mahler…). Fort d’une aura et d’un charisme indiscutable, Toscanini quadra est rappelé par La Scala qui accepte ses conditions : en 1907, il dirige Le Crépuscule des dieux dans une fosse renouvelée, plus grande. S’enchaînent des productions très applaudies : Pelléas et Mélisande (1908). Puis la même année soit en 1908, le directeur de la Scala, Gatti-Casazza, prend la tête du Metropolitan de New York : il emmène avec lui son chef reconnu, Toscanini, qui d’ailleurs doit composer avec l’autre maestro rival, Gustav Mahler, auquel est dévolu l’interprétation du répertoire germanique… Jusqu’en 1915, Toscanini au Met est le grand champion de la modernité et de la création lyrique : le chef italien assure ainsi la création de La Fanciulla del West de Puccini (1910), Boris Godounov (1913), Ariane et Barbe Bleue (1911). En tournée à Paris en 1915, il fait découvrir aux parisiens Manon Lescaut de Puccini, encore une nouveauté et un succès absolu. De retour en Italie en 1915, Toscanini revient à la Scala en 1919, et y reprend ses créations chéries : Debora e Jaele de Pizzetti (1922), Nerone de Boito (1924), surtout Turandot de Puccini en 1926, qu’il arrête de diriger là où l’a laissé le compositeur. Alors que le fascisme progresse et que Mussolini aurait souhaité s’assurer son soutien comme premier maestro italien, Toscacini clairement antifascite affirme sa liberté de pensée et d’action : il dirige le Philharmonique de New York (jusqu’en 1936), puis travaille avec un orchestre spécialement créé pour lui, le NBC (1937), loin de l’Europe devenue nazie. Avec le NBC, Toscanini, septuagénaire s’offre une nouvelle carrière où s’accumulent nombre de projets d’enregistrements tous réalisés pour RCA red seal, aujourd’hui heureusement réédités par Sony classical. Après la guerre, Toscanini revient à la Scala en 1946 avant son 80è anniversaire. IL est nommé sénateur à vie, bouclant ainsi une carrière lyrique et artistique indéfectiblement liée à la scène scaligène. Mais le maestro n’en a pas oublié pour autant son lien à New York : il y dirige son dernier concert (Wagner) le 4 avril 1954, avant de s’éteindre en 1957. Maestro charismatique et incandescent, Toscanini conduit les musiciens qu’il dirige au delà de leurs limites, parfois au prix d’un tempérament autocratique dont on a souvent regretter les outrances et la violence hors de propos. Colérique, emporté, passionné et perfectionniste, Toscanini ne savait pas se maîtriser : sa légende s’éloigne de l’excellence à cause de ce trait malheureux de son caractère. Le même reproche peut être adressé au chef allemand Klemperer,champion chez Malher mais comme Toscanini, emporté au delà de toute convenance : il est vrai dans le cas du maestro germanique à cause d’un dérèglement psychique, diagnostiqué maniaco-dépressif. Ce qui n’était pas le cas chez Toscanini. _________________________ LIVRES, CD En 2016 est paru aux éditions Notes de nuit, la traduction en français de ” Réflexions sur Toscanini”, essai par Harvey Sachs … LIVRES, compte rendu critique. Réflexions sur TOSCANINI, musique et politique par Harvey Sachs (Editions Notes de nuit). Le biographe Harvey Sachs a publié dès 1991 son essai sur Toscanini (Reflections on Toscanini), en voici l’édition française, pour certains chapitres, réécrits, complétés, enrichis des nouveaux apports ou événements survenus depuis la parution du texte originel. Les 11 chapitres ou « réflexions » ont le ton de la mise au point, effaçant d’emblée certains préjugés ou contre vérités qui continuent pourtant d’entacher le mythe Toscanini. Né en 1867, alors que Brahms et Verdi composaient toujours, le chef italien légendaire n’eut qu’un seul tort, s’éteindre trop tôt à 90 ans (quand même), ou naître pas assez tard : car les témoignages de ses années fastes (les décennies 1930, 1940, 1950…) sont inexistants ou rares ; l’homme télévisuel jouera de fait le jeu médiatique des caméras et sessions filmées qu’à la fin des années 1940, or la direction et le tonus avaient changé. Certes ici on relèvera des tournures parfois déclamatoires, intempestives, voire radicales, liées certainement à un agacement face aux détracteurs et critiques systématiques. Ce qui est surprenant, c’est dès le début, un règlement de compte et une attaque en règle, vis à vis des chefs narcissiques et télégéniques, généreux en manifestations émotionnelles et reconnaissance du public : Karajan et Bernstein. L’auteur en fait les exacts opposés d’un Toscanini, raide mais droit dans ses bottes, sans compromission d’aucune sorte, infaillible, exigeant, ne s’abaissant à aucune marque de faiblesse ou de complaisance. L’art est sa vie. La musique, une vocation et la source d’un continuel dépassement. CD, coffret 150th anniversary edition ARTURO TOSCANINI, The essential recordings (RCA red seal / SONY classical) … CD, coffret, annonce. ARTURO TOSCANINI, 150th Anniversary Edition / The essential recordings, 20 cd RCA red seal / Sony classical. 2017 marque les 150 ans de la naissance du chef italien légendaire, humaniste convaincu, militant anti nazi, Arturo Toscanini (décédé aussi il y a 60 ans, en janvier 1957). Supervisée par les spécialistes de Toscanini, Christopher Dyment et Harvey Sachs, la sélection opérée par Sony classical pour ce coffret de rééditions d’après les archives de RCA red seal, regroupe quelques unes des perles toscaniniennes, chef inspiré chez les Italiens, Verdi (intégrales d’Otello, avec Ramon Vinay, en 1947 et de Falstaff, avec Giuseppe Valdengo en 1950) et Puccini (intégrale de La Bohème, 1946) et aussi surtout, ses Wagner de New York (magistraux, réalisés en dehors du Bayreuth nazi) dont le coffret propose des extraits de La Walkyrie (1941) et du Crépuscule des dieux (1936), avec des solistes légendaires tels Helen Traubel, Lauriz Melchior… : immersion fragmentaire d’un chef éminemment lyrique. Mais le coffret de 20 cd offre davantage dont son geste ample, inspiré, toujours très intense…



Jefopera

11 décembre

Jubilé pour le Festival de Saint-Denis

Le Festival s’apprête à fêter ses 50 ans. C’est l’une des rares manifestations musicales à pouvoir s’enorgueillir de cette longévité en France et en Europe. Et c’est sans doute la singularité du Festival, née d’une combinaison exigeante, qui lui permet d’atteindre cet âge : une Basilique royale du 12e siècle au cœur d’une ville populaire.  À l’approche de la cinquantaine, le Festival choisit de s’appuyer sur ses fondamentaux, de poursuivre l’élan et le renouveau de ses dernières années et d’accentuer sa dimension européenne.  Le Mahler Chamber Orchestra, brillante formation musicale basée à Berlin, est en résidence avec ses deux directeurs musicaux : Teodor Currentzis en ouverture, et Daniele Gatti au cœur du Festival.  Trois diptyques construits autour de Mahler, Mozart, et Monteverdi illustrent aussi bien ce qui a révélé hier l’identité du Festival, que ce qui la façonne aujourd’hui.  Au Chant de la Terre de Mahler, avec l’Orchestre National de France dirigé par Robin Ticciati, répond le Chant de la Nuit, par l’ensemble Le Balcon et Maxime Pascal.  http://www.festival-saint-denis.com/fr/home/  Deux programmes Mozart avec le Chœur de Radio France : autour des Vêpres avec l’Orchestre Philharmonique dirigé par Sofi Jeannin, et le Requiem en clôture, avec le National dirigé par James Gaffigan.  Enfin Monteverdi et d’autres Vêpres célèbres, par la formation de référence, le Monteverdi Choir et Sir John Eliot Gardiner ainsi que l’Orfeo par Leonardo García Alarcón dans une mise en scène inédite de Jean Bellorini.  À côté de ces formes de grande ampleur dans la Basilique, nous proposons de retrouver à la Légion d’Honneur des récitals plus intimistes, de la musique ancienne avec Jean Rondeau et le contre-ténor Iestyn Davies, à la musique du 19e siècle avec la pianiste Varvara et Edgar Moreau.  Pour Métis, une nouvelle création est confiée à Ibrahim Maalouf avec des invités, et toujours au centre, sa fameuse trompette à quart de tons.  La musique est bien vivante. Vive la cinquantaine ! Nathalie Rappaport, Directrice du Festival de Saint-Denis

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